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jeudi 17 avril 2008

Il se passe toujours quelque chose au Domaine de Sigaliere  ::  Connaitre Sigali√®re

Vous qui passez sans nous voir en fonçant à 130 à l'heure sur l'autoroute du soleil, prenez le temps de la découverte en sortant à Lunel, suivez ce fleuve impétueux et remontez vers sa source, dans les montagne de St Hippolyte du Fort, imaginez sa violence en visitant Sommières et les traces indélébiles laissées par ses eaux, Quissac et Sauve vous accueilleront comme des bourgs tranquilles et si vous voulez profiter de la quiétude des lieux , c'est un bon moyen pour découvrir des paysans qui parlent encore de leur terroir et de leur métier.

A bient√īt dans la vall√©e du Vidourle

Cliquez sur ce lien pour découvrir quelques activités proposées par les logeurs de la vallée du Vidourle : http://giteschambresgard.over-blog.com

Auteur : André Moulière @ 17:08

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lundi 19 mars 2007

Vivre avec sa Terre  ::  Les 4 saisons du vigneron

Immuable sensation de renouveau, la sève et le sang circulent plus vite dans leurs vaisseaux.
La précoce chaleur accélère le procéssus, et la vigne demande maintenant à être rapidement taillée,et nous aurons beaucoup de chance si les bourgeons laissés pour la production ne sont pas grillés par les gelées matinales.

Comme chaque année, tout arrive rapidement, il faut finir de tailler, préparer les futures plantations de Syrah, broyer l'herbe et les sarments,attacher les bois, reprendre les palissages ,cet indispensable travail dans les vignes , me permet de vivre avec ma terre, l'angoisse du gel de printemps, le bonheur de la pluie en été,et la peur de la grêle, je passe sous silence le risque de mévente, et le verre de vin qui accompagne les bons moments de la vie est la pour témoigner du travail accompli

Auteur : André Moulière @ 18:23

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lundi 12 mars 2007

Quelques adresses  ::  Commerce du Vin

Mon manque d'assiduité à poster me désole, mais les travaux dans les vignes, et le fait que je sois obligé de bouger beaucoup pour que ma gamme de vins soit représenté de façon plus significative en France, par les temps qui courent, ce n'est pas chose facile!!, ne me laisse pas le temps de "blogger".
Comme mes vins ne sont pas "encore" connus, que je n'ai pas les moyens financiers d'avoir un bon représentant sachant parler de ma philosophie de production et de mon obsessionnelle recherche permettant l'expréssion du terroir,j'assure moi même la promo,ça me permet de connaitre et de me faire connaitre aupres des cavistes qui vont distribuer les vins du Domaine et quand la distance qui nous sépare le permet,la premiere livraison est gratuite , vous comprenez mieux maintenant mon silence.


Résultat des rencontres avec les professionnels cavistes de ces dernieres semaines ou vous pouvez désormais déguster mes vins:

Le Bouchon Niçois 5 rue Léotardi - Nice- 08 70 77 32 52
Les Vins Fins de Propriétés - SARL Dessus 58 rue Champollion - Brive la Gaillarde- 06 18 30 32 67
La Cigale Curieuse 41 rue Armand Carrel- Rouen - 02 35 71 70 70
La Cave de Trinque Fougasse 1581-route de Mende-Montpellier-04 99 23 27 00

Pour les "oenophiles" de la région Nantaise, ne manquez pas de venir déguster au Chateau de la Poterie - La Chapelle sur Erdre-Nantes le 25 et 26 Mars
Je vous ferai d√©guster mes mill√©simes 2002-2003 et 2004 en primeur, je serai √† la table N¬į6
Si vous voulez déguster sans vous déplacer, je peux vous faire parvenir à partir d'une commande de 36 bouteilles et en France Métropolitaine , au tarif caveau, un assortiment de mes cuvées.
A bient√īt.
André

Auteur : André Moulière @ 08:49

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lundi 27 mars 2006

Pr√©sentation du mill√©sime 2003  ::  Commerce du Vin

C'est dans le cadre soigné du restaurant Castel Ronceray à Montpellier qu'une dégustation organisée par Marco Bertossi, sommelier conseil de Art de Vin pour déguster et découvrir le Domaine de Sigaliere.

En plus d'une premi√®re pour moi, face √† des sommeliers tous aur√©ol√©s du nom du restaurant qu'ils repr√©sentent, j'avais l'angoisse de ne pas trouver les mots pour parler de mes vins et du terroir qui les fait na√ģtre.

L'exp√©rience de Marco Bertossi, la gentillesse et le savoir vivre du groupe, m'ont mis √† l'aise rapidement, et tout au long de la d√©gustation, nous avons beaucoup parl√© de terroir et d'environnement, de mariages et d'accords entre les mets et les vins et cette r√©union s'est d√©roul√©e de fa√ßon bien agr√©able entre artisants du go√Ľt, soucieux d'apporter du plaisir √† leurs clients.

C'est toujours avec plaisir que j'accepte de présenter ma production, même si ce n'est pas sans risque, mais je crois qu'en bon artisan, on doit accepter les éventuelles critiques pour évoluer, sans céder à la facilité ni renier sa philosophie. Il faut engager le débat, aller au contact des gens qui recherchent des produits originaux, expliquer notre façon de travailler et l'amour que l'on a de notre métier et personne mieux que le sommelier ne sera capable de faire passer le message aux clients qu'il sert.

Auteur : André Moulière @ 09:54

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dimanche 26 février 2006

Les vignes de mon enfance  ::  Les 4 saisons du vigneron

Je fais souvent état de mon appartenance au peuple cévenol : je ne perds jamais très longtemps des yeux  les montagnes qui m'ont vu naître et, de la garrigue qui entoure le Pic Saint Loup, je peux voir aujourd'hui la neige sur le sommet de l'Aigoual et du Fageas. Le froid vif de cette fin de mois de février me fait penser que c'était l'époque où l'on "sacrifiait" le cochon. En effet, le rituel de la mise à mort, l'attention et le respect apporté à l'animal, l'effervescence de ces deux jours de" charcutaille" avaient quelques ressemblances de fêtes païennes ou religieuses, (comme les musulmans sacrifient le mouton), les Cévenols sacrifient leur cochon pour le remercier de remplir leur saloir .<p>

Le souvenir des agapes qui suivaient le sacrifice me reste comme un menu  identique au fil des ans, où le plat de résistance (je vous garantis que le mot convient) était composé de viande entrelardée du sacrifié, cuite avec des pommes de terre : c'était délicieux et très roboratif.

Le vin qui accompagnait le plat, était le vin de tous les jours. Je ne dirais pas, comme chante Ferrat, que c'était une horrible piquette car j'ai  gardé le souvenir de vin léger, plutôt fruité, sur des tanins assez rustiques car les vignes comprenaient une majorité de cépages américains. Mais les rangs d'oeillades ou de cépages ayant résistés au  phylloxéra et murissant bien en altitude, apportaient une note agréable, du moins jusqu'au mois de juin car dès les premieres chaleurs du fait de son faible degré et d'aucun ajout de quoi que ce soit pour aseptiser, le vin se "piquait". Et j'entends encore mon père, qui du fait d'une consommation réguliere, ne percevait pas l'évolution de la piqûre acétique, nous rabrouait gentiment quand avec mon frère, nous le lui faisions remarquer, il nous trouvait le palais bien délicat et la jeunesse bien difficile.

Aujourd'hui, plus personne ne travaille  les bancels de "la Vignasse". Les ronces recouvrent les souvenirs du temps où nous étions jeunes et insouciants.

que vous ai je donc fait ô mes jeunes années
pour m'avoir fui si vite et vous être éloignées
me croyant satisfait?
Hélas! pour revenir m'apparaitre si belles,
quand vous ne pouvez plus me prendre sur vos ailes
que vous ai je donc fait.
Victor Hugo

Auteur : André Moulière @ 11:22

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samedi 04 février 2006

L'histoire est un √©ternel recommencement.  ::  G√©n√©ral

La région méditerranéenne, la première gagnée par la viticulture et le commerce du vin, fut la première à profiter de courants commerciaux et de la civilisation venant de la Grèce et de Rome par la mer. Elle fut touchée profondément par l'écroulement de l'Empire romain.

Au moyen âge, et principalement à partir du XIème siècle, c'est dans la région nord que l'économie redémarre et que les villes refleurissent. Cette situation favorise le vignoble parisien, car le midi est trop loin et il le demeure tragiquement jusqu'au milieu du XIXème siècle.

Cette région où la vigne prospère dans son milieu naturel est mal placée car si elle veut écouler ses produits par la mer, elle se heurte à l'obstacle d'une navigation par Gibraltar qui allonge considérablement les distances. 
Si elle veut utiliser la voie de terre, comme jadis vers Bordeaux, elle se heurte au barrage institué par la capitale gasconne pour favoriser ses propres vins.
Au nord, c'est le même obstacle avec le vignoble bourguignon qui n'entend pas, surtout quand la prospérité lui sourit, laisser passer au-delà de Lyon les vins d'un concurrent aussi sérieux.

Il a fallu que St Louis,confirme en 1249 depuis la Palestine où il effectue sa seconde croisade, le droit de commerce dans le royaume de France pour les vins du Languedoc. Dès la fin du XIIème siècle, les défrichements se sont multipliés, et les plantations de vignes aussi, qui profitent de la pauvreté des terres incapables de porter du blé. Le vin est même si abondant que les bailleurs n'en veulent pas pour  le paiement du cens  et qu'ils réclament du blé ou de l'argent.

Extraits du livre de MARCEL -LACHIVER : "Vins, vignes et vignerons"

On s'y croirait !!! Sauf qu' aujourd'hui , les frontières ne sont pas les mêmes. Le Languedoc est toujours en retard d'une guerre car on lui demande de s'adapter au lieu d'exploiter ses spécificités (le climat, le soleil, la garrigue) et aussi des volumes à des prix attractifs en exploitant mieux le savoir faire de nos viticulteurs. Le temps presse, nos dirigeants sont discrédités. Qui va se lever et montrer le chemin ?

Auteur : André Moulière @ 15:00

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samedi 21 janvier 2006

Don-Quichotte de Carnas  ::  G√©n√©ral

La littérature spécialisée dans la vente du vin ne se tarit pas sur les solutions pour développer les ventes et de conseils pour séduire tel ou tel consommateur. Celà passe par l'emballage (je refuse d'employer des mots anglais pour faire bien, je ne parle pas anglais!), les étiquettes de plus en plus tape à l'oeil, la forme des bouteilles et leurs couleurs, le bouchon, j'en passe et des meilleures.

Si on parle du contenu, là, il faut faire attention de ne parler que du coté facile à boire, sur le fruit, pas de tanins sur le final. Pour le degré alcool, maitenant il faut revenir à nos bons vieux 8° que les viticulteurs ont cessé de produire à grand renfort de subventions.

Pas d'alcool, pas de tanins, et si possible, un peu de sucre résiduaire car nos amis du nouveau monde ont conquis une nouvelle clientèle avec des produits très riches en sucre : alors il faut faire pareil. Le temps que notre législation réagisse et ce sera déjà une autre mode.

Là, je monte ma Rossinante, et sans visière, sabre au clair, j'affronte les non dits.

La mercatique est un métier qui ne s'embarrasse pas de préjugé. Pour elle, la qualité, c'est ce qui se vend. Si elle prend en compte les considérations morales et philosophiques de la production, c'est pour les exploiter. Pour vendre, on adapte le discours  à la demande du client, en oubliant de lui dire (parce que il n'aime pas ça) que les tanins et  l'alcool sont  les façons les plus naturelles pour conserver le vin dans le temps et qu' il faut augmenter de façon significative les doses de SO2 (entre autre) si il en manque.

Un grand souffle (sans doute les ailes du moulin) me déséquilibre, je me retrouve le cul dans la poussière. Sancho me dit à l'oreille : "je te l'avais bien dit de ne pas blogguer sur le sujet, tu as toutes les peines du monde à faire connaitre le vin à ton image, c'est à dire un vin de réveur, que toutes les ailes des marchands du temple vont t'ostraciser".

Amis(es), qui comme moi révez de produits sincères, naturels, authentiques, par votre soutien moral, chassez de mon esprit la vision de cet homme se battant contre des moulins.

Auteur : André Moulière @ 15:43

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mardi 27 décembre 2005

Un voeu pour l'ann√©e 2006  ::  G√©n√©ral

Comme les fleurs, les affaires refleuriront un jour mais sachons préserver l'essentiel !

Je voudrais pour ce dernier  papier de l'année 2005 transmettre mes voeux à ceux qui ont le courage de lire les états d'âmes ou les coups de gueule d'un petit vigneron languedocien.
N'hésitez pas à faire vos commentaires, attention, je n'ai pas très bon caractère.
Bon voilà que je m'embarque alors que j'ouvrais cette page pour vous souhaiter une bonne année 2006, avec plein de bonnes choses. Mais comme on dit chez nous , surtout la santé, je voudrais formuler un voeu particulier à mes amis(es) vignerons du Gard :
si je dit dans le chapo de cette page que, comme les fleurs, les affaires refleuriront un jour, je crois qu'il faut un peu forcer le destin et  je lance un voeu en forme de défi . !!!!!

Et si pour l'année qui vient, nous étions capables de nous organiser de façon cohérente, sans arriere-pensées individualistes ou partisanes, si nous nous organisions pour présenter nos produits par le biais d'un représentant "multi-domaines" (un V-I-E par exemple),  il y en a marre de ne pouvoir prospecter d'autres horizons car notre métier est de soigner nos vignes et nos raisins, il faut confier cette tache à des spécialistes, des gens qui ont une bonne formation et qui en "veulent".

Vous allez me répondre que les exportateurs sont là pour accomplir cette tache, oui bien sur, si vous en connaissez un qui va prendre le risque de présenter des nouveaux produits vous pouvez le proposer pour "l'attribution des palmes".
NON, je pense que quand on est une petite structure, le coût de la prospection sur des pays éloignés n'est envisageable que de manière organisée pour bénéficier des hypothétiques aides à l'export et pour pouvoir satisfaire aux contraintes liées à l'expédition et  pour proposer des volumes.

Essayons de repenser un nouveau systéme coopératif qui serait la structure juridique de petits vignerons voulant exporter leurs produits.
En cette fin d'année, nous pouvons formuler les voeux les plus fous, si celà marche c'est bien.

Je préfère ce seul voeu : "organisons nous et partons ensembles à la conquête de nouveaux marchés".

Bonne Année à tous et toutes

Auteur : André Moulière @ 19:14

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mercredi 21 décembre 2005

Tailler n'est pas couper !  ::  Les 4 saisons du vigneron

Y a t il encore une raison d'espérer ?

Le froid glacial de cette fin d'automne et les sarments couverts de givre une bonne partie de la matinée rendent encore plus difficile une des taches essentielles du vigneron : la taille des ceps de vigne.

Ce travail, si on veut l'accomplir correctement, suppose un minimum de réflexion car c'est la qualité de la vendange et la pérennité du cep que l'on taille, qui sont en jeu. Chaque sujet qui compose la population d'une même parcelle est un cas.

La taille en gobelet spécifique au Languedoc est une conduite du vignoble bien adaptée au climat sec et chaud de notre région. En effet, cette taille est encore plus délicate car entre en jeu la formation du cep et son alignement sur le rang avec les autres souches que composent la parcelle.
 
Une belle vigne quinquagénaire bien réguliere et bien alignée le doit à la comp√©tence du vigneron et non aux effets du hasard.
Puissions nous consacrer l'essentiel de notre tache à transmettre ces valeurs fondamentales sur l'amour du travail bien fait et de ses conséquences sur le produit qu'il contribut à élaborer.

Le vigneron dans la froidure matinale, les mains engourdies, craquelées par leurs expositions aux intempéries, ces belles mains épaisses et agiles qui depuis des années caressent les mêmes ceps et les façonnent comme un sculpteur façonne sa statue, ces grosses mains de paysan accomplissent des gestes répétés des milliers de fois à l'instar du violoniste , jamais tout à fait les mêmes.

J'aime ce travail d'anticipation sur la récolte nouvelle, j'aime le bruissement doux de la lame du sécateur qui tranche de façon parfaite le sarment indésirable, j'aime ces moments de solitude relative au milieu des vignes , seul, comme le berger au milieu de son troupeau.

Combien de temps encore ???

Auteur : André Moulière @ 18:06

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samedi 19 novembre 2005

De la vigne au festin  ::  Les 4 saisons du vigneron

Novembre se termine. Hier, les vignes se sont parées de leurs plus beaux atours, une avant premiere de noel, c'était beau !!!
Un cycle végétatif se termine, le vigneron doit penser au futur, le vent balaie les derniers vestiges de feuilles accrochées aux sarments des ceps.
Déja, sur les coteaux, on aperçoit  le vigneron, emmitoufler dans des vêtements capables de le proteger du froid et du vent, recommencer sa tache qui consiste en une premiere opération de nettoyage  du cep de vigne : on appelle cela  "pré-tailler" les sarments.
Le sarment ainsi détaché de la souche qui l'a nourri ira rejoindre les feuilles sur le sol , et une fois broyé , contribuera à l'enrichir en matiere organique, respectant ainsi le cycle biologique ...

Le vigneron épicurien prendra soin de prélever quelques fagots ou "marotes" pour griller sur les braises des sarments du grenache, la grive vendangeuse habillée d'une fine barde de lard frais, et si vous avez du savoir vivre, introduisez par un des orifices " vous choisissez" un grain de genievre, ainsi parée, la belle rougette est une fille qu'on a beaucoup de plaisir à inviter à sa table et si elle est accompagné d'un vin du cru , alors là, quel plaisir !
J'ai des souvenirs innoubliables de festins au coin d'une vigne, à l'abri d'un talus (une rase chez nous) pour atténuer les effets du mistral.
Dans ce décor bucolique, un simple morceau de saucisse, une cotelette cuite sur la braise  de sarments valent toutes les étoiles des plus grands restaurants..
Ces plaisirs simples de la vie sont notre héritage des générations qui ont su surmonter les privations, les vexations et les contraintes de guerres successives qui leur ont appris, même si des disparités existaient, à attendre des jours meilleurs et de se contenter du peu qu'ils avaient, souvent des produits très simples qu'ils partageaient.

La silhouette penchée sous son chapeau et la presque immobilité de sa tache favorise la réflexion du vigneron, en ses périodes où une frange de population manque de repaire. Il aimerait passer des messages.

Les longues périodes de souffrance adoucissent les moeurs, l'instinct grégaire de l'homme redevient pacifique, prenons garde que le trop de bien être ne produise le contraire !!

Auteur : André Moulière @ 10:38

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