dimanche 19 mars 2006
Prémices :: Connaitre Sigalière
La nature endormie tout au long de l'hiver,
Des frimas, engourdie, se remet doucement.
Les vignes sont taillées ou en passe de l'étre,
Pensons, rapidement mettre les bois en terre,
La lune qui nous guide, autorise cela.
Les abeilles s'affairent sur les premieres fleurs,
Le lézard des murailles se réchauffe au soleil,
La coccinelle se réveille de son long sommeil,
Tout engourdie encore, c'est le long de mon doigt,
Que symboliquement, me rappelle ses droits.
Je te respcterai, merveilleuse auxiliaire,
Car je suis comme toi, un hôte sur la terre.
De fleurs en fleurs , volètent les papillons,
Les couples de perdrix convolent en juste noce,
Le lievre, au bord des bois, Ã l'abri des regards,
A la hâse pamoisée, perpétu son espéce,
Partout dans la nature, des signes avant coureurs
Annoncent, l'immuable arrivée du printemps.
Prémice du renouveau,
Plus qu'a l'homme des villes, c'est à l'homme des champs,
Que le sang bat plus vite ,et lui cogne aux tympans,
Le blé sera plus haut , la vendange plus belle,
Puisque c'est le début d'une saison nouvelle !!
Des frimas, engourdie, se remet doucement.
Les vignes sont taillées ou en passe de l'étre,
Pensons, rapidement mettre les bois en terre,
La lune qui nous guide, autorise cela.
Les abeilles s'affairent sur les premieres fleurs,
Le lézard des murailles se réchauffe au soleil,
La coccinelle se réveille de son long sommeil,
Tout engourdie encore, c'est le long de mon doigt,
Que symboliquement, me rappelle ses droits.
Je te respcterai, merveilleuse auxiliaire,
Car je suis comme toi, un hôte sur la terre.
De fleurs en fleurs , volètent les papillons,
Les couples de perdrix convolent en juste noce,
Le lievre, au bord des bois, Ã l'abri des regards,
A la hâse pamoisée, perpétu son espéce,
Partout dans la nature, des signes avant coureurs
Annoncent, l'immuable arrivée du printemps.
Prémice du renouveau,
Plus qu'a l'homme des villes, c'est à l'homme des champs,
Que le sang bat plus vite ,et lui cogne aux tympans,
Le blé sera plus haut , la vendange plus belle,
Puisque c'est le début d'une saison nouvelle !!
aucun commentaire :: aucun trackback
Auteur : André Moulière @ 11:27
jeudi 26 janvier 2006
A "Galinette", cultivateur "d'authentique" :: Général
Au consommateur d'authentiques petits LU qui apporte de l'eau à mon moulin de Don-Quichotte.
Au vent qui fait tourner les moulins de l'histoire.
Ce fragment du poème "Le Cimetière Marin" de Paul Valéry :
Au vent qui fait tourner les moulins de l'histoire.
Ce fragment du poème "Le Cimetière Marin" de Paul Valéry :
Comme le fruit se fond en jouissance,
Comme en délice il change son absence
Dans une bouche où sa forme se meurt
aucun commentaire :: aucun trackback
Auteur : André Moulière @ 08:29



