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lundi 22 mai 2006

Bizarre, bizarre !!  ::  Les 4 saisons du vigneron

Gros problème d'inversion de flore sur une parcelle très caillouteuse.

Je suis assez fier d'avoir implanté de la vigne dans des conditions extrêmes et ce, malgré quelques zones où la vigne n'arrive pas à s'accrocher. Je pense que cette parcelle plantée en 2001, pourra produire cette année les premières grappes de Syrah et je suis impatient de connaitre le résultat de 5 ans de travail.

Ce type de terroir gagné à la garrigue est couvert naturellement à l'automne par un tapis de plantes ou herbes propres à ce milieu aride. Un broyage au mois de mai suffit pour maitriser l'enherbement et les quelques plantes de thyms, romarins ou cistes de Montpellier qui poussent entre les pierres sur le rang sont arrachées à la main lors de l'épamprage.

Mais voilà , la nature me lance un nouveau défi : un semis de chardons à têtes multiples s'est installé sur une grande partie de cette parcelle et les graines de ce semis sauvage ont choisi de s'installer à l'abri entre les cailloux disposés sur le rang ce qui rend leur élimination mécanique impossible. C'est avec une mini débroussailleuse à fil et à la main qu'il faut intervenir, et cela n'a rien à voir avec la cueillette des violettes ou la recherche du trèfle à quatre feuilles. Je suis bien content d'en avoir terminé, car pour les initiés, dans les pierres, le fil de tonte ne dure pas longtemps, et même avec des gants épais, les épines du chardon arrivent à se faire sentir.

Si quelqu'un pouvait m'expliquer comment quelques plantes présentes en bordure de parcelle ont pu essaimer sur une aussi grande surface déja colonisée par la flore autochtone. Car comprendre , c'est résoudre en parti le problème. Et si cette inversion de flore etait symptomatique du changement climatique annoncé. Je vous pose la question .

Auteur : André Moulière @ 08:24

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mardi 14 mars 2006

Digression ...  ::  Général

Dimanche apres midi, sur France 3, magnifique reportage sur le cheval de PRZEWALSKI.

Dernier de sa race à vivre à l'état sauvage, il doit sa survie à l'association TAKH, qui a réussi à préserver quelques spécimens et leurs a permis de se développer dans ce cadre sauvage et aride du Causse Méjean en Cévennes pour ensuite le réintroduire dans sa steppe d'origine.

La beauté des paysages du causse et de la steppe de Mongolie sont à vous couper le souffle, et je m'autorise cette petite digression envers mes sujets favoris que sont la vigne et le vin, pour vous dire qu'il y a encore sur notre planète des sites préservés. Si nous arrivons encore à nous émouvoir sur la beauté de ces paysages , tout n'est pas perdu !!

En tout cas, bravo à l'équipe qui a filmé ces images.

Ah oui, j'oubliais, le cheval s'appelle le THAKY ( je ne garantis pas l'orthographe ).

Auteur : André Moulière @ 11:09

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