Le vol du Faucon
La douceur de la température de ce début de Janvier incite à la promenade , en ce Dimanche aux allures printanieres , le calme et la quiétude de ma Garrigue absorbe immédiatement mes pensées négatives et me fait communier à la belle oeuvre de la nature .
Dans le ciel, s'estompe lentement la traine des grands oiseaux mécaniques qui vont je ne sais où, le Faucon Crècerelle est en chasse et de son oeil aiguisé cherche le Surmulot.
Assis sur une pierre, je suis du regard son vol majestueux, par cercles réguliers, il explore le sol, soudain, comme milles violons sur des notes extrêmes,le sifflement des ailes qui fondent sur leur proie, "irréproductible " hymne à la pureté, les yeux écarquillés par la rapidité de la scène, le drame qui se joue met mon coeur en émoi, c'est la loi de la vie qui est interprétée.
Chemin faisant, je cueille quelques brins de Fragon et ses boules de sang, les fleurs blanches et précoces de la Viorme-tin agrémentent ce modeste bouquet, quelques notes de couleurs sur ce fond minéral, pas envi de parler au chasseur que je croise, d'un signe de la main nous sommes salués, doucement je m'éloigne et je rentre chez moi en laissant en ces lieux ses deux chiens qui aboient.
Le soir qui étend sur cette nature son voile sombre , va redonner ses droits au peuple de la nuit qui fréquente ces bois.
Dans le ciel, s'estompe lentement la traine des grands oiseaux mécaniques qui vont je ne sais où, le Faucon Crècerelle est en chasse et de son oeil aiguisé cherche le Surmulot.
Assis sur une pierre, je suis du regard son vol majestueux, par cercles réguliers, il explore le sol, soudain, comme milles violons sur des notes extrêmes,le sifflement des ailes qui fondent sur leur proie, "irréproductible " hymne à la pureté, les yeux écarquillés par la rapidité de la scène, le drame qui se joue met mon coeur en émoi, c'est la loi de la vie qui est interprétée.
Chemin faisant, je cueille quelques brins de Fragon et ses boules de sang, les fleurs blanches et précoces de la Viorme-tin agrémentent ce modeste bouquet, quelques notes de couleurs sur ce fond minéral, pas envi de parler au chasseur que je croise, d'un signe de la main nous sommes salués, doucement je m'éloigne et je rentre chez moi en laissant en ces lieux ses deux chiens qui aboient.
Le soir qui étend sur cette nature son voile sombre , va redonner ses droits au peuple de la nuit qui fréquente ces bois.
Rédigé parAndré Moulière -
lundi 08 janvier 2007 à 08:21
Général
:: #83
:: Fil RSS des Commentaires
Trackbacks
Aucun trackback
Trackback are closed for this post



Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.