La réforme des agréments A O C
Les propositions de René RENOUX concernant la réforme des AOC et leur agrément recueillaient mon adhésion et venant d'un vigneron comme lui, je faisais confiance à sa mise en place.
Aujourd'hui, c'est par voie d'ordonnance que les politiques veulent régler le problème et vont nous imposer des règles qui , aux vues des informations que nous donne notre syndicat, me laissent dubitatif.
Oui , je pense que le consommateur doit être mieux informé sur le produit qu'il boit et sur le vignoble qui produit tel ou tel vin et que nous devons nous donner les moyens de préserver les vignerons qui produisent des vins naturels sur des terroirs vivants , mais je doute de la compétence des technitiens formés à juger des produits standards, plus sensibles aux registres bien tenus qu'a une vigne de peu de vigueur, très réactifs au regard des factures de l'exploitation mais ne poussant pas plus loin leurs investigations sur les connaissances des règles de déontologie du vigneron.
Autre sujet de préoccupation, le cahier des charges que l'on va nous imposer, sera t il adapté aux petites exploitations tant au niveau des investissements nécessaires a la mise en conformité et des enregistrements relatifs à la traçabilité ou nous écrasera t il sous sa complexité, démotivant ainsi les moins organisés!!
En fait , je crains que sous prétexte de meilleure information au consommateur, l'usine à gaz qui va se mettre en place ne lui soit que tres peu profitable et ajoutera un peu plus de confusion dans son esprit, mais , l'avenir nous le dira !!
Les règles que le vigneron se fixe, valent mieux que tous les règlement collectifs et je crois que cette pensée de Marc AURELE doit s'imposée comme une constante dans l'esprit du vigneron: "A la nature qui donne et reprend tout, l'homme instruit et modeste dit : Donnes ce que tu veux , reprends ce que tu veux , et il ne le dit point par défi, mais uniquement par obéissance et condescendance pour elle ."
Aujourd'hui, c'est par voie d'ordonnance que les politiques veulent régler le problème et vont nous imposer des règles qui , aux vues des informations que nous donne notre syndicat, me laissent dubitatif.
Oui , je pense que le consommateur doit être mieux informé sur le produit qu'il boit et sur le vignoble qui produit tel ou tel vin et que nous devons nous donner les moyens de préserver les vignerons qui produisent des vins naturels sur des terroirs vivants , mais je doute de la compétence des technitiens formés à juger des produits standards, plus sensibles aux registres bien tenus qu'a une vigne de peu de vigueur, très réactifs au regard des factures de l'exploitation mais ne poussant pas plus loin leurs investigations sur les connaissances des règles de déontologie du vigneron.
Autre sujet de préoccupation, le cahier des charges que l'on va nous imposer, sera t il adapté aux petites exploitations tant au niveau des investissements nécessaires a la mise en conformité et des enregistrements relatifs à la traçabilité ou nous écrasera t il sous sa complexité, démotivant ainsi les moins organisés!!
En fait , je crains que sous prétexte de meilleure information au consommateur, l'usine à gaz qui va se mettre en place ne lui soit que tres peu profitable et ajoutera un peu plus de confusion dans son esprit, mais , l'avenir nous le dira !!
Les règles que le vigneron se fixe, valent mieux que tous les règlement collectifs et je crois que cette pensée de Marc AURELE doit s'imposée comme une constante dans l'esprit du vigneron: "A la nature qui donne et reprend tout, l'homme instruit et modeste dit : Donnes ce que tu veux , reprends ce que tu veux , et il ne le dit point par défi, mais uniquement par obéissance et condescendance pour elle ."
Rédigé parAndré Moulière -
mercredi 13 décembre 2006 à 10:48
Connaitre Sigalière
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