Repensons le Languedoc
Si je devais justifier mon absence à la "manif" de cette
après midi, ce serait pour de multiples raisons mais je crois
bien que la premiere de celles-ci, est pour ne plus
donner, à ces "vociférateurs"
indéracinables, ces faiseurs de syndicats, de groupements, de
regroupement de groupement, un blanc-seing.
En fait, d'énormes usines à gaz où le producteur de base se fait plumer à grand coup de cotisations et de retenues sur les aides allouées par l'Etat, ces manipulateurs du peuple paysan qui échangent ce jour là leur complet veston contre un blouson rapé, pour arranguer leur base et rejeter sur les autres leur incapacité à gerer les problèmes de production et d'organiser une commercialisation percutante à l'export.
Que restera -t-il de l'enveloppe allouée à l'export quand les différents organismes auront prélevé leur fonctionnement ? Il restera encore des sommes trop importantes à payer au petit vigneron pour participer à un salon. De toute façon, ce dernier est bien souvent déclaré incompétent pour optimiser la mise de fonds investis (chacun son métier) et comme "casserole médiatique" l'image de casseurs encagoulés faisant la une de toutes les chaines de télévision.
A nous, petits producteurs de nous regrouper pour ensemble appréhender la réalité et nous organiser pour optimiser notre budget export et conquérir de nouveaux marchés.
L'appel est lancé. Vous pouvez me joindre pour discuter du sujet à cette adresse (andre[dot]mouliere[at]free[dot]fr => remplacer [dot] par un . et [at] par un @ => ce blog fait l'objet de spams. )
De toute façon, nos leaders sont discrédités et nous sommes livrés à nous même, loin des structures dévoreuses d'hommes et de moyens. Essayons de trouver des solutions.
Notre Languedoc a des atouts incontestables. Faute de n'avoir pas su les exploiter ou de s'être empétré dans des réglementations franco-régionales, d'avoir mal négocier le virage de l'internationalisation des échanges, nous sommes contraints de colmater les brêches.
Qui est capable aujourd'hui, face aux démolisseurs de culture vigneronne comme les Chaballiers, d'apporter dans le panier qui recueille les têtes de notre viticulture, un semblant de raison contructive, et que du désordre actuel ne renaisse pas un autre désordre programmé, mais bien un beau projet bien ordonné.
En fait, d'énormes usines à gaz où le producteur de base se fait plumer à grand coup de cotisations et de retenues sur les aides allouées par l'Etat, ces manipulateurs du peuple paysan qui échangent ce jour là leur complet veston contre un blouson rapé, pour arranguer leur base et rejeter sur les autres leur incapacité à gerer les problèmes de production et d'organiser une commercialisation percutante à l'export.
Que restera -t-il de l'enveloppe allouée à l'export quand les différents organismes auront prélevé leur fonctionnement ? Il restera encore des sommes trop importantes à payer au petit vigneron pour participer à un salon. De toute façon, ce dernier est bien souvent déclaré incompétent pour optimiser la mise de fonds investis (chacun son métier) et comme "casserole médiatique" l'image de casseurs encagoulés faisant la une de toutes les chaines de télévision.
A nous, petits producteurs de nous regrouper pour ensemble appréhender la réalité et nous organiser pour optimiser notre budget export et conquérir de nouveaux marchés.
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De toute façon, nos leaders sont discrédités et nous sommes livrés à nous même, loin des structures dévoreuses d'hommes et de moyens. Essayons de trouver des solutions.
Notre Languedoc a des atouts incontestables. Faute de n'avoir pas su les exploiter ou de s'être empétré dans des réglementations franco-régionales, d'avoir mal négocier le virage de l'internationalisation des échanges, nous sommes contraints de colmater les brêches.
Qui est capable aujourd'hui, face aux démolisseurs de culture vigneronne comme les Chaballiers, d'apporter dans le panier qui recueille les têtes de notre viticulture, un semblant de raison contructive, et que du désordre actuel ne renaisse pas un autre désordre programmé, mais bien un beau projet bien ordonné.
Rédigé parAndré Moulière -
mercredi 15 février 2006 à 16:08
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