lundi 01 mars 2010
Bouche trou :: Connaitre Sigalière
"Ai je encore quelque chose en mes yeux éblouis de la clarté de ma jeunesse"
Tous les blogueurs participants à VINISUD ont déjà posté, moi il me faut un peu de temps et du recul pour faire part de mes commentaires, comme le dit H Bizeul,un temps d'adaptation pour réintégrer mon milieu naturel aprés trois jours de palabres mercantiles .
Je constate encore une fois, que ce qui brille attire le monde et rare sont ceux qui vont dans les coins pour découvrir des produits présentés de façon moins ostentatoire.
Je parle de coin , car c'est bien coincé entre un marchand de cartons et un vendeur de plante vertes que je me suis retrouvé avec mon copain du Dne de TREPALOUP
Comme nous étions trois sur 7 m2, j'ai eu le temps de tourner dans les halls pour comprendre pourquoi certains Domaines restaient les bras croisés et d'autres ne désemplissaient pas," et ne venez pas me parler de qualité de produit"
Quand on décide de participer à ce genre de salon, il faut accepter le fait que certain sont plus malins que d'autre pour vendre et qu'ils ne lésinent pas sur les moyens, la ou je craque et pique ma colère, c'est d'entendre le crédo des nouveaux convertis qui lavent plus blanc que blanc , moi Monsieur , je suis certifier etc etc.
Et oui, c'est bien cette évolution, ça durera ce que ça durera, tant qu'il y aura des aides, ce sera toujours ça de pris pour la planète.
Plus inquiétant, ce nouvel engouement pour l'irrigation du vignoble qui de mon point de vu,me semble paradoxal et sans fondement, car le vin n'est pas vital pour l'alimentation de l'homme, c'est simplement du plaisir , de la culture , et de la convivialité, gardons l'eau pour irriguer les salades et les pommes de terre dans des bonnes terres profondes .
Pour ce qui concerne le salon dans son ensemble, je pense que je n'ai rien à faire cette ambiance ou le paraitre prime , il faut avoir un nom médiatisé pour avoir de l'affluence sur le stand de dégustation et vendre des dizaines de millier de cols , pour les petits faiseurs, l'impact du cout du salon au col vendu est trop lourd, et quand je pense aux échantillons que j'aurai envoyé, que j'enverrais de toute façon et au gazoil que j'aurai pu brulé en prospection , ça me laisse dubitatif.
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Auteur : André Moulière @ 15:52


